• Sadrack Bertrand MATANDA

    Leader senior en gestion des personnes et des structures, expert en crises climatiques et catastrophes, coordination des programmes et opĂ©rations, diplomatie humanitaire, nĂ©gociation d’accĂšs, mentorat et conseil stratĂ©gique de confiance.
  • Qui suis Je?

    Micro Biographie

    Mon parcours du local au global

    Je suis nĂ© il y a un peu plus d’un demi-siĂšcle Ă  Tomel 2, dans l’arrondissement de Massok-Songloulou, au cƓur de la Sanaga Maritime au Cameroun. Mon enfance et ma jeunesse se sont dĂ©roulĂ©es entre Douala, Mutengene, Mbanga, ÉdĂ©a et YaoundĂ©, oĂč j’ai grandi et Ă©tudiĂ© avant d’élargir mes horizons par une formation internationale.

    Mon parcours acadĂ©mique m’a conduit au Burkina Faso, en France, au Royaume-Uni, en Suisse, en Espagne, aux États-Unis et en Italie, enrichi par des formations ponctuelles en NorvĂšge, au Togo, en SuĂšde, au Kenya, au Liban, en Iran, en Égypte et au NigĂ©ria.

    Fort de plus de vingt annĂ©es d’expĂ©rience en gestion des catastrophes, action humanitaire et rĂ©ponse aux crises, je suis reconnu comme spĂ©cialiste en facilitation et en enseignement, avec une expertise couvrant le changement climatique, les dĂ©placements de populations, l’éducation en urgence et le nexus Humanitaire–DĂ©veloppement–Paix. Chercheur engagĂ©, auteur de plusieurs publications scientifiques, je suis titulaire d’un doctorat en gestion des crises et de trois masters en mĂ©decine de catastrophe, coordination humanitaire et sĂ©curitĂ© alimentaire.

    Au fil des annĂ©es, j’ai collaborĂ© avec des organisations de rĂ©fĂ©rence :

    Action Contre la Faim (ACF), ONG internationale spécialisée dans la lutte contre la faim et la malnutrition ;

    le Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies, qui coordonne les activités des agences onusiennes dans un pays ;

    le Centre de CompĂ©tence en NĂ©gociation Humanitaire (CCNH), initiative conjointe d’acteurs humanitaires dĂ©diĂ©e Ă  la formation en nĂ©gociation ;

    le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), organisation neutre et indépendante protégeant les victimes de conflits armés ;

    la Croix-Rouge camerounaise (CRC) et la Croix-Rouge française (CRF), Sociétés nationales membres du Mouvement Croix-Rouge/Croissant-Rouge ;

    l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), spĂ©cialisĂ©e dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural ;

    la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR/IFRC), qui coordonne les Sociétés nationales et les réponses humanitaires internationales ;

    NORCAP (Norwegian Capacity), mĂ©canisme de dĂ©ploiement d’experts humanitaires gĂ©rĂ© par le Conseil norvĂ©gien pour les rĂ©fugiĂ©s ;

    l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM/IOM), agence intergouvernementale spĂ©cialisĂ©e dans les migrations ;

    le Programme Alimentaire Mondial (PAM/WFP), agence des Nations Unies dĂ©diĂ©e Ă  l’aide alimentaire ;

    le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNDP), qui appuie les politiques de développement durable ;

    Save the Children, ONG internationale dĂ©diĂ©e Ă  la protection et Ă  l’éducation des enfants ;

    et l’Office des Nations Unies pour la RĂ©duction des Risques de Catastrophes (UNDRR).

    ParallĂšlement, j’ai enseignĂ© au Cameroun la gĂ©ographie, l’histoire, les sciences de la vie et la dĂ©ontologie, en formant Ă©lĂšves, enseignants et adultes Ă  diffĂ©rents niveaux. Aujourd’hui, je poursuis cette vocation comme assistant enseignant visiteur Ă  l’Institut SupĂ©rieur en SĂ©curitĂ© Humaine (ISSH) de Ouagadougou, Burkina Faso et a l'Universite Gaston Berger de Saint Louis au Senegal. oĂč je dispense des cours sur l’action humanitaire, la sĂ©curitĂ© alimentaire et la consolidation de la paix — fidĂšle Ă  ma conviction que le savoir partagĂ© est une force de rĂ©silience.

    MariĂ© et pĂšre de trois enfants — un garçon et deux filles — Je trouve dans ma famille une source essentielle de force et d’inspiration.

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    FR : CĂ©rĂ©monie de remise de diplĂŽme – Doctorat en Gestion des Crises et des Catastrophes

    EN : Graduation Ceremony – PhD in Crisis and Disaster Management

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  • Mes Publications

    J’ai publiĂ© divers ouvrages, principalement centrĂ©s sur l’environnement et l’action humanitaire. Plusieurs de ces travaux ont Ă©tĂ© traduits en anglais, espagnol, portugais, italien, russe et allemand. Vous trouverez ci-dessous une sĂ©lection de mes publications : :

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    Environnement et Action Humanitaire

    2023

     

    En septembre 2021, le Burkina Faso compte plus d'un million de personnes d plac s internes recevant les vivres pour couvrir leur besoin en s curit alimentaire. N tre tude consistait analyser l'impact environnemental de cette assistance.Elle a cibl douze sites sur le terrain dans les six r gions humanitaires que compte ce pays en 2021. L'outil d' valuation environnementale Nexus (NEAT+) a t utilis pour cette tude. Les observations faites sur le terrain d montrant un impact n gatif sur l'environnement apr s la distribution des vivres, l' levage du b tail, la pratique de l'agriculture et le d ploiement du syst me d'irrigation. Cet impact s'illustre par la pollution de l'air et de l'eau, la d forestation, la p nurie d'eau, la d gradation des sols, le changement climatique et les inondations Cette tude est r alis e dans un contexte o des efforts sont accentu s pour renforcer la coordination sur les questions de redevabilit et la gestion environnementale. N anmoins, ces efforts doivent tre renforc s et coordonn s. Les manquements identifi s, diff rents niveaux, ont permis de formuler des perspectives pour un meilleur tandem Environnement et Action humanitaire

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    Analyse de la Gestion et coordination des interventions Humanitaires 

    2024

     Le 31 mars 2023, les six rĂ©gions humanitaires du Burkina Faso, incluant la Boucle de Mouhoun, le Centre Nord, le Centre Est, le Plateau Central, l'Est, et le Sahel, font face Ă  une crise majeure. Plus de deux millions de dĂ©placĂ©s bĂ©nĂ©ficient d'aide alimentaire. Cette publication recherche rĂ©vĂšle des lacunes dans la lĂ©galitĂ©, l'efficacitĂ©, et la lĂ©gitimitĂ© des interventions. 72% des structures ne sont pas coordonnĂ©es, 64% ne collaborent pas avec le gouvernement. L'efficacitĂ© de la gestion montre que 95% n'ont pas de plan de contingence, 87% ont des difficultĂ©s Ă  mobiliser des fonds. Sur la lĂ©gitimitĂ©, 50% connaissent des ventes d'aide, mais 50% estiment que les vivres sont conformes aux coutumes. La coordination, 44% prĂ©fĂšrent la sociĂ©tĂ© civile, 54% les clusters et structures Ă©tatiques. Pour la lĂ©galitĂ© de la gestion, 50% n'ont pas de siĂšge dans la zone d'intervention, et 73% n'ont pas d'accord avec les autoritĂ©s locales . Des rĂ©ponses stratĂ©giques sont nĂ©cessaires, mettant l'accent sur la redevabilitĂ© . L'action coordonnĂ©e entre les acteurs humanitaires, gouvernementaux et la sociĂ©tĂ© civile est urgente pour une rĂ©ponse respectueuse des normes lĂ©gales et culturelles des dĂ©placĂ©s.

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    2021

    Dans une zone de conflit structurel qui dure depuis prÚs d'une décennie, les structures sociales telles que la santé deviennent la cible d'acteurs armés qui connaissent ou non les implications négatives de leur action, menacent ou attaquent le personnel de santé, détruisent les infrastructures ou ciblent les moyens de transport du systÚme de santé. Face à cette situation, comment doit se comporter le personnel de santé ? quelle attitude doivent adopter les organisations qui peuvent véhiculer les messages sur le comportement des acteurs armés vis-à-vis du trio, du personnel de santé, des infrastructures et des moyens de transport médical.Cette étude est faite pour mieux éclairer notre lanterne, avec le district sanitaire de Tombouctou, qui a servi de site de collecte de données et d'observation. Les 28 formations sanitaires se répartissent en dix-neuf (19) CSCOM (centre de santé communautaire), un CSREF (centre de santé de référence), un hÎpital régional et sept (7) cliniques/centres de santé privés).Deux (2) acteurs armés internationaux, quatorze (14) acteurs armés nationaux et quatre (4) acteurs des forces de défense nationales ont été consultés afin de connaßtre leur compréhension et leur perception des menaces et des attaques contre les questions de santé dans leursopérationszone d'opérations.Deux (2) écoles de formation sanitaire ont également été exanimées.

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    2019

    The study of the child soldiers’ situation in Liberia after the disastrous war gave us an opportunity to make a review of what have been done by The Red cross Movement and other actors. It’s clear that all the humanitarian agencies involved in DDR had in focus to alleviate the suffering of the Child Soldiers, the main Challenge being here the harmonisation of the approach at the level of advocacy. Referring to the different approaches techniques and tools received during our Course, we suggest all the way what can be improved in term of efficiency to cover the needs of the Child soldiers who remains the same today as yesterday.Working in synergy being advisable, it’s therefore encourage to build partnership with not only the state of Liberia that recognised us as auxiliary, but also with some relevant organisations and agencies that have a good experience and long time presence on campaign activities.Putting volunteers at the fore front our this activity will be an asset due to the fact that a new way to pass the humanitarian message is now available and will help not only to favour the flagging up of the child soldiers situation but also some forgotten and abandoned crisis.

     

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    Observatoire des Risques Naturels au Cameroun: Relation pluies-inondation et plan ORSEC:le cas des villes cÎtiÚres de Kribi, Douala et Limbé

    2020

    Le prĂ©sent chef d’Ɠuvre porte sur l'observatoire des risques naturels au Cameroun: relations pluies-inondations et plan ORSEC: le cas de trois villes cĂŽtiĂšres: Kribi, Douala et LimbĂ©. Notre travail a pour but principal: les propositions pour la mise en place des mĂ©canismes fiables et efficaces afin de rĂ©duire les pertes en vies humaines et matĂ©rielles au cours des inondations avenir dans les villes ci-dessus citĂ©es.Pour y parvenir, nous avons effectuĂ© un tour d'horizon des facteurs qui favorisent les pluies abondantes, les mĂ©thodes prĂ©visionnelles, les causes physiques et anthropiques des inondations, l'organisation des secours pendant cette catastrophe des annĂ©es antĂ©rieures dans la premiĂšre partie du travail. En seconde partie, nous proposons l’amĂ©lioration en matiĂšre prĂ©visionnelle et d'organisation des secours tout comme les Ă©lĂ©ments pour une bonne information, Ă©ducation, communication des populations et les autoritĂ©s pour une rĂ©duction des pertes humaines et matĂ©rielles en cas d'inondations

  • Recherche ‱ Expertise ‱ Contribution

    Recherches académiques, études de cas professionnelles et contributions sociétales

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  • Parcours scolaire et academique

    Parcours de la Maternelle  et du  Primaire

    Parcours de la maternelle et du primaire (Douala et Mutengene) 1972-1980

    J'ai commencé mon parcours scolaire en 1972-1973 à l'école maternelle CBC de Bassa, à Douala. Mes
    premiers jours étaient marqués par la présence rassurante de mes parents, puis
    ce fut mon oncle, Ngea ThĂ©odore, qui s’occupait quotidiennement de
    m’accompagner. Un souvenir marquant de cette pĂ©riode est l’accident de
    balançoire pendant la rĂ©crĂ©ation, oĂč un camarade, un peu lourd pour
    l’équipement, l’a brisĂ©e, se blessant sĂ©rieusement. C'Ă©tait la premiĂšre fois
    que je voyais du sang s'Ă©couler d’une blessure humaine. Cette mĂȘme annĂ©e, j'ai
    eu l'occasion d'assister avec mon pĂšre Ă  un match de la Coupe d'Afrique des
    Nations au stade de la RĂ©unification Ă  BĂ©panda, oĂč le Cameroun fut
    malheureusement éliminé par le Congo-Brazzaville.
    En 1973-1974,j'ai intégré la SIL (Section d'Initiation au Langage). Un événement marquant de
    cette annĂ©e fut le vol des vĂȘtements que ma mĂšre avait mis Ă  sĂ©cher prĂšs d’un
    marigot. Mon pĂšre m’a Ă©galement emmenĂ© pour la premiĂšre fois pĂȘcher au pont du
    Wouri, oĂč nous avons longĂ© un cimetiĂšre, une vision qui m’a profondĂ©ment
    impressionné.
    En 1974-1975,notre famille déménage à Mutengene aprÚs l'affectation de mon pÚre. J'intÚgre
    alors le cours préparatoire (CP) à l'école située dans le camp de police. Un
    jour, durant la récréation, mes sandales disparaissent, ce qui me vaut une
    sĂ©vĂšre correction Ă  mon retour. En CE1 l’annĂ©e suivante, je suis mordu Ă  la
    cuisse par un chien lors d'une sortie dans le camp de police, nécessitant des
    soins immédiats au dispensaire.
    En 1976-1977, enclasse de CE2, j'ai été nommé chef de classe. Un jour, alors que je me baignais
    dans la riviĂšre Ndongo, l’eau trouble a dĂ©rangĂ© un riverain en aval, un certain
    Pikela. Il m’a attrapĂ© et m’a ramenĂ© nu Ă  l'Ă©cole, oĂč j'ai reçu une sĂ©vĂšre rĂ©primande
    de mes enseignants.
    En 1977-1978, auCM1, je me souviens de nos escapades sur la colline surplombant l'école, prÚs
    du poste de police, oĂč nous faisions rouler des pierres. Un Ă©lĂšve policier a
    essayĂ©, sans succĂšs, de nous attraper. L'annĂ©e suivante, en CM2, j’ai assistĂ©
    sans permission à un match de football entre notre école et celle de Likoumba.
    Mon pĂšre m’a aperçu en route, et Ă  mon retour, j'ai Ă©tĂ© sĂ©vĂšrement puni malgrĂ©
    l'intercession de ma grand-mĂšre.
    En 1979-1980,aprÚs avoir redoublé le CM2 avec une détermination renouvelée, nous avons
    dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Limbe Road, oĂč notre famille rĂ©side toujours. Lors de mon examen du
    CEPE, mon pĂšre m’a rendu visite au camp militaire de Buea, ce qui m'a donnĂ© un
    élan de motivation pour réussir et me permettre l'entrée au secondaire, au
    CollĂšge Saint-Jean de Mbanga, clĂŽturant ainsi mon parcours primaire en 1980.

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    Parcours du secondaire Premier cycle

    (Mbanga - ÉdĂ©a, 1981-1985)

    "En 1981, aprĂšs avoir rĂ©ussi le concours d’entrĂ©e ensixiĂšme en aoĂ»t, j’intĂšgre le CollĂšge Saint Jean de Mbanga, situĂ© dans le
    département du Moungo, région du Littoral. Cet événement marque un tournant
    décisif dans ma vie, car il signe mon éloignement du foyer familial. Désormais,
    je ne rentre Ă  la maison que de maniĂšre ponctuelle, principalement pendant les
    vacances ou Ă  l’occasion d’évĂ©nements familiaux.
    En septembre 1981, je quitte Mutengene en compagniede ma chùre mùre, qui a pour objectif de m’inscrire en internat dans ce collùge
    catholique. Cependant, à notre arrivée, une déception nous attend : toutes les
    places sont dĂ©jĂ  occupĂ©es. L’un de nos hĂŽtes, chez qui nous logeons
    temporairement, accepte alors de m’hĂ©berger dans une chambre de son domicile.
    Celle-ci est dĂ©jĂ  Ă©quipĂ©e d’un lit ; ma mĂšre n’a donc qu’à m’acheter un
    matelas. Cette premiÚre nuit restera inoubliable, car un serpent est découvert
    et tué sous mon lit.
    Je dois ensuite m’adapter Ă  un nouvel environnement.Le collĂšge est situĂ© au sein de la mission catholique de Mbanga, tandis que ma
    résidence se trouve au quartier 3, derriÚre la chefferie du village, non loin
    des gares ferroviaire et routiĂšre. Chaque matin, je me rends Ă  pied au collĂšge
    et, les jeudis aprĂšs-midi, je retourne Ă  la maison ou accompagne ma famille
    d’accueil aux champs, oĂč nous cultivons le cafĂ© et d’autres produits vivriers. Certains week-ends,je participe Ă©galement aux activitĂ©s agricoles.
    Un parcoursmarquĂ© par l’adaptation et la rĂ©silience
    En sixiĂšme, tout se passe bien : je m’adapterapidement et excelle dans mes Ă©tudes. À la fin de l’annĂ©e scolaire 1981-1982,
    je suis promu en classe de cinquiÚme. Ce passage en classe supérieure marque un
    changement important dans mon quotidien : je quitte ma famille d’accueil pour
    intĂ©grer l’internat du collĂšge. J’y dĂ©couvre un nouvel univers, en faisant la
    connaissance d’élĂšves venant de plusieurs villes du Cameroun, notamment de Douala.
    C’est aussi Ă  cette pĂ©riode que je dĂ©couvre le scoutisme. Mon engagement dans ce mouvement se concrĂ©tise avec ma promesse
    scoute, que je fais le 15 mai 1982. L’annĂ©e 1982-1983, en classe de quatriĂšme, est plus difficile.Je traverse une baisse de rĂ©gime probablement liĂ©e aux transformations de
    l’adolescence. Cette pĂ©riode d’instabilitĂ© scolaire conduit Ă  une dĂ©cision radicale Ă  la fin de l’annĂ©e : je dois quitter le collĂšge.
    Un nouveau dĂ©partĂ  ÉdĂ©a
    Mon grand-pĂšre, installĂ© àÉdĂ©a, dans le dĂ©partementde la Sanaga-Maritime, m’accueille et m’inscrit au CollĂšge Protestant Georges Schwab, en classe de troisiĂšme, section Espagnol. Une fois encore, je dois m’adapter Ă  un nouvel environnement. Mon quotidien se partage dĂ©sormais entre les Ă©tudes, les travaux agricoles et les activitĂ©s religieuses de l’église oĂč mon grand-pĂšre officie en tant que pasteur.

    Un reversacadĂ©mique, puis la rĂ©ussite À la fin de l’annĂ©e scolaire, un incident survientlors de l’épreuve de gĂ©ographie du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC) : j’oublie d’insĂ©rer l’intercalaire contenant la carte du Cameroun. Cet oubli me coĂ»te l’examen, et je suis contraint de redoubler la classe de troisiĂšme lors de
    l’annĂ©e 1984-1985.
    Maiscette Ă©preuve me renforce et me pousse Ă  redoubler d’efforts. Je m’investis pleinement dans mes Ă©tudes, et cette fois, mes efforts portent leurs fruits : je dĂ©croche mon BEPC et suis admis en classe de seconde, ouvrant ainsi la voie au second cycle du secondaire

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    Parcours du secondaire – Second cycle (ÉdĂ©a, 1985-1989)

    AprĂšs l’obtention de mon Brevet d’Études du PremierCycle (BEPC), j’ai fait le choix naturel de poursuivre mes Ă©tudes dans la ville
    d’ÉdĂ©a, oĂč j’avais dĂ©jĂ  mes repĂšres familiaux et sociaux. J’intĂšgre alors la classe
    de seconde A4, option espagnole, au CollĂšge Protestant Georges Schwab, un
    établissement privé réputé et exigeant de la ville.
    Cependant, cette Ă©tape de mon parcours scolaires’est rĂ©vĂ©lĂ©e particuliĂšrement difficile. Je traverse alors une pĂ©riode marquĂ©e
    par un certain manque de maturitĂ©, de concentration et d’engagement personnel.
    Les exigences accrues du second cycle, bien plus rigoureuses que celles du
    collĂšge, m’ont confrontĂ© Ă  des rĂ©alitĂ©s scolaires pour lesquelles je n’étais
    pas pleinement prĂ©parĂ©. Le rythme, les contenus et l’attitude attendue en
    classe exigeaient une rigueur que je peinais Ă  maintenir. En fin d’annĂ©e
    scolaire, je ne suis pas admis en classe de premiĂšre et je suis contraint de
    quitter l’établissement.
    DĂ©terminĂ© Ă  ne pas abandonner mes Ă©tudes, jem’oriente vers une solution alternative : les cours du soir, qui me permettent
    de continuer à apprendre tout en exerçant une activité professionnelle durant
    la journĂ©e. C’est dans ce contexte que je suis recrutĂ© dans le cadre du DeuxiĂšme
    Recensement GĂ©nĂ©ral de la Population et de l’Habitat (DEMO 87), en qualitĂ© de chef
    d’équipe pour la ville d’ÉdĂ©a. J’ai alors la responsabilitĂ© de superviser une
    équipe de quatre agents recenseurs, une mission exigeante qui me confronte trÚs
    tĂŽt Ă  la gestion d’équipe, Ă  l’organisation logistique, et Ă  la relation avec
    les autorités administratives locales.
    Ce double engagement – travail de jour et Ă©tudes ensoirĂ©e – est particuliĂšrement Ă©prouvant. Il me contraint Ă  jongler entre
    rigueur professionnelle et discipline académique, souvent au prix de sacrifices
    personnels. Pourtant, c’est dans cette pĂ©riode intense que je gagne en
    maturité. Grùce à une persévérance renouvelée et une meilleure gestion de mon
    temps, je parviens à préparer et réussir mon probatoire en tant que candidat
    libre, inscrit comme élÚve dans un cours du soir. Cette réussite représente
    pour moi une étape charniÚre, une victoire personnelle qui redonne sens à mon
    parcours académique.
    En septembre 1987, fort de cette dynamiqueretrouvĂ©e, je m’inscris au LycĂ©e d’ÉdĂ©a, un Ă©tablissement public de rĂ©fĂ©rence
    dans la région. Nous sommes environ vingt-cinq élÚves dans ma classe, ce qui
    crĂ©e une certaine proximitĂ© entre camarades et enseignants. Je m’implique
    activement dans la vie scolaire : je rejoins l’équipe de football de notre
    classe la Terminale A4 Espagnol , participant aux compétitions locales, et je
    deviens un membre influent d’un groupe informel d’élĂšves surnommĂ© le « QG ». Ce
    groupe, installĂ© au fond de la classe, incarne la camaraderie, l’humour et
    parfois une touche d’indiscipline bon enfant. Nous partagions des moments forts
    tant Ă  l’intĂ©rieur de l’établissement que lors des rĂ©crĂ©ations et en dehors des
    cours.
    Malheureusement, malgrĂ© une intĂ©gration socialerĂ©ussie et une ambiance stimulante, je ne parviens pas Ă  valider l’examen du
    baccalaurĂ©at en fin d’annĂ©e. Ce nouvel Ă©chec est difficile Ă  vivre, d’autant
    plus qu’il entraĂźne mon exclusion administrative de l’établissement.
    Pourtant, animĂ© d’une volontĂ© de rĂ©ussir et d’unemotivation profonde, je prends la dĂ©cision courageuse de revenir au mĂȘme lycĂ©e
    en tant qu’auditeur libre pour l’annĂ©e scolaire 1988-1989. Cette fois, mon
    approche change radicalement : je fais preuve d’une discipline accrue, d’une organisation
    mĂ©thodique, et d’un engagement total dans la prĂ©paration des examens. Je
    m’inscris de nouveau au baccalaurĂ©at, avec les Ă©preuves Ă©crites organisĂ©es Ă 
    ÉdĂ©a, puis les Ă©preuves orales Ă  Douala, au LycĂ©e Joss.
    DĂšs l’annonce de ma rĂ©ussite Ă  l’écrit, je me rendsĂ  Mutengene pour en informer mes parents. Le lendemain matin, trĂšs tĂŽt, je
    prends la route pour Douala afin de prĂ©parer l’oral, que je passe dans un
    climat plus serein, logĂ© chez mon oncle maternel. Ce soutien familial m’apporte
    stabilité et confiance au moment décisif.
    À la proclamation finale des rĂ©sultats, c’est unmoment d’émotion profonde. Je retourne Ă  ÉdĂ©a pour partager la bonne nouvelle
    avec mes grands-parents, figures tutélaires de mon parcours. Puis je redescends
    Ă  Mutengene, le cƓur empli de fiertĂ©, pour entamer la prĂ©paration de ma rentrĂ©e
    Ă  l’UniversitĂ© de YaoundĂ©.

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    Parcours Universitaire :de Yaoundé à travers le monde
    de 1989 a nos Jours

    "Mon parcours universitaire dĂ©bute Ă  la fin des annĂ©es 1980, avec une curiositĂ© profonde pour la comprĂ©hension des sociĂ©tĂ©s, des territoires et des dynamiques qui les transforment. DĂšs le dĂ©part, j’ai Ă©tĂ© attirĂ© par les disciplines qui permettent de lire le monde avec mĂ©thode et sens critique, notamment l’histoire et la gĂ©ographie, puis plus tard les sciences de l’environnement et la gestion des crises.

    En 1989–1990, je franchis la premiĂšre Ă©tape de ce cheminement dans un tronc commun oĂč l’histoire et la gĂ©ographie occupent une place centrale. Cette premiĂšre annĂ©e a Ă©tĂ© dĂ©terminante : elle m’a donnĂ© des bases solides pour analyser les faits, comprendre les contextes, et saisir l’évolution des sociĂ©tĂ©s dans le temps et dans l’espace.

    En 1991–1992, je poursuis dans la mĂȘme dynamique en consolidant mes acquis en histoire-gĂ©ographie, avec une montĂ©e en puissance des exigences universitaires : davantage de travaux dirigĂ©s, de lectures, d’analyse de documents et de mĂ©thodologie. C’est aussi une pĂ©riode oĂč ma vocation se prĂ©cise : je comprends que la gĂ©ographie n’est pas seulement une matiĂšre scolaire, mais une discipline stratĂ©gique pour comprendre les vulnĂ©rabilitĂ©s, l’amĂ©nagement, les risques et les interactions entre humains et environnement.

    En 1993–1994, je m’oriente de maniĂšre plus affirmĂ©e vers la spĂ©cialisation en gĂ©ographie, tout en vivant une Ă©tape importante dans mon parcours : le dĂ©but du paiement de la scolaritĂ©, qui marque, au-delĂ  de l’aspect administratif, une transition concrĂšte vers un engagement plus structurĂ©, plus responsabilisant et plus exigeant. Cette pĂ©riode de spĂ©cialisation renforce mon intĂ©rĂȘt pour les enjeux environnementaux et la maniĂšre dont les alĂ©as naturels, les crises et les contraintes socioĂ©conomiques affectent les communautĂ©s. Elle s’achĂšve par l’obtention, en 1994, de ma Licence en GĂ©ographie, option Études environnementales, Ă  l’UniversitĂ© de YaoundĂ© I.

    Durant ces annĂ©es d’études et juste aprĂšs, j’ai Ă©galement renforcĂ© ma dimension pratique au contact du terrain et du milieu hospitalier, Ă  travers des expĂ©riences de secourisme et d’apprentissage appliquĂ© (UniversitĂ© de YaoundĂ© et HĂŽpital Central de YaoundĂ©, 1992–1995). Cette immersion a progressivement consolidĂ© mon intĂ©rĂȘt pour l’action humanitaire, la gestion des urgences et l’accompagnement des personnes en situation de vulnĂ©rabilitĂ©.

    Avec l’expĂ©rience opĂ©rationnelle acquise au fil des annĂ©es, j’ai choisi de complĂ©ter mon socle acadĂ©mique par des formations plus spĂ©cialisĂ©es. En 2002, j’ai suivi un DiplĂŽme post-Licence et une formation de formateur (TOT) en MĂ©decine des catastrophes, en lien avec l’UniversitĂ© Paris 12-CrĂ©teil et l’UniversitĂ© de YaoundĂ© I (niveau Ă©quivalent master). Ce tournant a renforcĂ© mon positionnement Ă  l’interface entre santĂ©, urgences, coordination et prĂ©paration, et a consolidĂ© ma posture de praticien-formateur.

    En poursuivant ma progression vers les dimensions stratĂ©giques de la coordination et de la reprĂ©sentation, j’ai obtenu en 2012 un Post-degree Diploma en Humanitarian Diplomacy auprĂšs de la Diplo Foundation (Suisse), afin de mieux maĂźtriser les enjeux de dialogue, d’influence, de nĂ©gociation et de partenariats dans des contextes complexes.

    Dans la continuitĂ©, j’ai entrepris des Ă©tudes de niveau master centrĂ©es sur les dĂ©terminants majeurs des crises. En 2020, j’ai obtenu un Master en SĂ©curitĂ© alimentaire et Nutrition d’urgence Ă  l’Institut SupĂ©rieur en SĂ©curitĂ© Humaine (ISSH) au Burkina Faso, approfondissant l’analyse des crises, des vulnĂ©rabilitĂ©s et des mĂ©canismes de rĂ©ponse. En 2022, j’ai complĂ©tĂ© ce parcours par un Master en CoopĂ©ration internationale et Aide humanitaire (KALU Institute, Andalousie – Espagne), renforçant encore ma capacitĂ© Ă  concevoir, piloter et Ă©valuer des programmes humanitaires dans une logique de rĂ©sultats.

    Toujours soucieux de relier leadership, Ă©thique et performance, j’ai suivi en 2022 un Certificate of Advanced Studies (CAS) “Leading by Example” Ă  l’UniversitĂ© de Lucerne (Suisse), axĂ© sur le leadership, la conduite d’équipes et la posture managĂ©riale.

    Enfin, mon itinĂ©raire acadĂ©mique s’est naturellement orientĂ© vers la recherche doctorale, au service de la transformation des pratiques humanitaires. AprĂšs un parcours doctoral en Environmental Studies & Climate Change (Selinus University, en Cours ), j’ai finalisĂ© en 2024 un PhD en Disaster and Crisis Management Ă  Wilmington Metropolitan University (USA), consolidant une expertise de haut niveau sur la gestion des crises, la prĂ©vention, la prĂ©paration, l’anticipation et l’amĂ©lioration continue des rĂ©ponses.

    Au fil du temps, ce parcours universitaire s’est construit comme une trajectoire cohĂ©rente : partir des fondations en histoire-gĂ©ographie (1989–1992), se spĂ©cialiser en gĂ©ographie avec une prise de responsabilitĂ© accrue (1993–1994, dont le dĂ©but du paiement de la scolaritĂ©), puis renforcer progressivement les dimensions techniques, stratĂ©giques et acadĂ©miques jusqu’à l’aboutissement doctoral en gestion des crises et des catastrophes.

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  • Nos actions

    2026ćčŽ5月2æ—„
    From 23 to 27 March 2026 in Saly, Senegal, I had the honour of serving as one of the facilitators...
    🇬đŸ‡Č GAMBIE / GAMBIA Appui Ă  la demande de DREF – Crise migratoire maritime 1 745 migrants affect...
    2026ćčŽ2月9æ—„
    ACTIONS en 2024.
    2026ćčŽ2月1æ—„
    📍 Janvier – Nouakchott, Mauritanie: Appuyer la redaction du PAP simplifie Objectif :...
    2026ćčŽ2月1æ—„
    🌍 DAKAR / SENEGAL Formation en nĂ©gociation humanitaire (CCHN) 30 professionnels humanitaires...
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  • Éditions HumanitĂ© & RĂ©silience

    Humanity & Resilience Publishing

    Écrire pour transmettre, publier pour transformer | Writing to transmit, publishing to transform

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    Publication prevue en Aout 2026

    📚 Bientît disponible — Bakassi 1996 : Le formateur a la Frontiere
    Chronique d’un formateur Croix-Rouge entre Eyumojock, Mudemba, Ekondo Titi, Isangele, Kumba et Calabar

    En 1996, alors que la crise de Bakassi ravive les tensions entre le Cameroun et le Nigeria, un jeune formateur de la Croix-Rouge Camerounaise est appelé à accompagner les comités locaux dans le Sud-Ouest du Cameroun.

    Seul Ă  Eyumojock, puis Ă  Mudemba, il forme des volontaires dans des zones frontaliĂšres sensibles. Avec Pierre, Nicolas et les Ă©quipes locales de la Croix-Rouge du Ndian, il participe Ă  des distributions de vivres et de non-vivres Ă  Ekondo Titi et sur l’üle d’Isangele, accessibles en pirogue Ă  moteur, sous le regard vigilant des militaires camerounais.

    Mais l’épisode le plus marquant survient aprĂšs la premiĂšre formation : une traversĂ©e vers Calabar, une frontiĂšre fermĂ©e, une nuit Ă  Ikom dans l’hĂŽtel de Prince Nico Mbarga, puis une arrestation de plus de douze heures par des gardes-frontiĂšres nigĂ©rians. Sa libĂ©ration viendra d’un dĂ©fi inattendu : prouver, par une mini-formation, qu’il est rĂ©ellement formateur.

    À travers ce rĂ©cit inspirĂ© du terrain, Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, revient sur une Ă©tape fondatrice de son engagement humanitaire : servir, former, rassurer et rester digne au cƓur des tensions frontaliĂšres.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition dĂ©diĂ©e aux rĂ©cits humains, aux mĂ©moires de crise, aux parcours de relĂšvement et aux voix souvent oubliĂ©es, ce roman s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : Ă©crire pour transmettre, publier pour transformer.

    Un récit de courage, de terrain, de frontiÚre et de vocation humanitaire.

    #AuxFrontiÚresDeBakassi #Bakassi #CroixRougeCamerounaise #Humanitaire #Cameroun #Nigeria #Eyumojock #Mudemba #EkondoTiti #Isangele #Calabar #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    Disponible en ce moment

    Aux portes de l’humanitĂ©

    Chroniques d’un jeune secouriste Ă  l’HĂŽpital Central de YaoundĂ© (1992–1994)

    Auteur : Sadrack Bertrand Matanda
    Éditions HumanitĂ© & RĂ©silience
    Format : Roman de poche — environ 64 pages
    Structure : Prologue, 13 chapitres et épilogue

    Aux portes de l’humanitĂ© est un roman autobiographique de mĂ©moire, de service et de rĂ©silience. Il retrace les premiers pas de Sadrack Bertrand Matanda dans l’univers du secourisme, de la Croix-Rouge et de l’HĂŽpital Central de YaoundĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1990.

    À travers une Ă©criture sensible et humaine, l’auteur raconte comment une premiĂšre blouse blanche, une formation en premiers secours, les gardes hospitaliĂšres, les urgences, la chirurgie, la maternitĂ©, les malades abandonnĂ©s, les prisonniers frappĂ©s par la mĂ©ningite et les derniers voyages vers Fougerole Ă  Soa ont façonnĂ© une vocation humanitaire appelĂ©e Ă  se dĂ©ployer bien au-delĂ  du Cameroun.

    Pourquoi lire ce roman ?

    Ce livre parle de jeunesse, de vocation, de courage discret et d’humanitĂ©. Il montre que les grands engagements commencent souvent par de petits gestes : porter un brancard, rassurer un malade, soutenir une personne seule, rester Ă©veillĂ© pendant une garde ou simplement refuser de dĂ©tourner le regard.

    Disponible sur commande : 5 000 FCFA | 8 € | 10 $
    Contact : contact@sadrackbertrandmatanda.org

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    📚 Bientît disponible — Zakho, au-delà des frontiùres

    Roman inspirĂ© d’une mission humanitaire auprĂšs des rĂ©fugiĂ©s syriens et des communautĂ©s hĂŽtes au Kurdistan irakien

    En 2015, dans la rĂ©gion de Zakho, au Kurdistan irakien, un humanitaire est dĂ©ployĂ© auprĂšs des rĂ©fugiĂ©s syriens et des communautĂ©s hĂŽtes. Entre camps, maisons d’accueil, distributions, tensions silencieuses, fatigue des Ă©quipes et espoirs fragiles, ce roman inspirĂ© du terrain rappelle une vĂ©ritĂ© essentielle : l’exil n’efface pas la dignitĂ©.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, met dans ce rĂ©cit son expĂ©rience de terrain au service de la mĂ©moire, de la dignitĂ© humaine et de la rĂ©silience. À travers une Ă©criture sobre et profondĂ©ment humaine, il donne voix Ă  celles et ceux que la guerre a dĂ©placĂ©s, mais jamais dĂ©pouillĂ©s de leur humanitĂ©.

    PubliĂ© aux Éditions HumanitĂ© & RĂ©silience, ce roman s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale engagĂ©e : Ă©crire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les rĂ©cits de vie, les expĂ©riences humanitaires, la mĂ©moire des crises et les parcours de rĂ©silience qui Ă©clairent notre monde.

    Zakho, au-delĂ  des frontiĂšres est un roman de mĂ©moire, d’engagement et d’humanitĂ©, au croisement de l’exil, de la solidaritĂ© et de la reconstruction.

    #Zakho #AuDelĂ DesFrontiĂšres #RomanHumanitaire #RĂ©fugiĂ©sSyriens #KurdistanIrakien #ActionHumanitaire #DignitĂ©Humaine #RĂ©silience #SolidaritĂ© #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitĂ©RĂ©silience

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    📚 Bientît disponible — Koropara, les survivants du silencet :

    Roman inspirĂ© de la rĂ©ponse humanitaire Ă  la rĂ©surgence d’Ebola en GuinĂ©e forestiĂšre

    À Koropara, une communautĂ© pensait avoir tournĂ© la page d’Ebola. Mais lorsqu’une rĂ©surgence ravive la peur, les rumeurs, la stigmatisation et les blessures encore ouvertes, chacun doit rĂ©apprendre Ă  regarder les survivants autrement.

    À travers le parcours de Esbi Palet, responsable humanitaire, de Mariam Camara, survivante d’Ebola, des volontaires communautaires, des soignants, des familles endeuillĂ©es et des autoritĂ©s locales, ce roman rappelle que la rĂ©ponse Ă  une Ă©pidĂ©mie ne peut pas ĂȘtre seulement mĂ©dicale. Elle doit aussi ĂȘtre sociale, communautaire, Ă©motionnelle et profondĂ©ment humaine.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, met son expĂ©rience des crises, de la rĂ©silience communautaire et de l’action humanitaire au service d’un rĂ©cit sobre, sensible et engagĂ©. Avec Koropara, les survivants du silence, il rend hommage aux survivants, aux volontaires, aux soignants et aux communautĂ©s qui ont dĂ» affronter la peur, puis reconstruire la confiance.

    PubliĂ© aux Éditions HumanitĂ© & RĂ©silience, ce roman s’inscrit dans une mission Ă©ditoriale forte : Ă©crire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les rĂ©cits de mĂ©moire, les expĂ©riences humanitaires, les parcours de rĂ©silience et les voix souvent invisibles des communautĂ©s affectĂ©es par les crises.

    Koropara, les survivants du silence est un roman de dignitĂ©, de mĂ©moire et de reconstruction. Il nous rappelle qu’aprĂšs la maladie, la vraie guĂ©rison commence lorsque la communautĂ© cesse d’avoir peur des survivants et recommence Ă  les reconnaĂźtre comme des personnes Ă  part entiĂšre.

    #Koropara #LesSurvivantsDuSilence #Ebola #GuinĂ©eForestiĂšre #RomanHumanitaire #DignitĂ©Humaine #RĂ©silience #MĂ©moireHumanitaire #SoutienPsychosocial #CommunautĂ©s #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitĂ©RĂ©silience

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    📚 BientĂŽt disponible — La rescapĂ©e de Port-au-Prince


    Histoire d’une femme, d’un sĂ©isme et d’une vie reconstruite

    AprĂšs l’effondrement, il reste parfois une voix, une main tendue, une mĂ©moire Ă  protĂ©ger.

    La rescapĂ©e de Port-au-Prince raconte le destin d’Éliane Saint-Fleur, institutrice haĂŻtienne, mĂšre et survivante du tremblement de terre de Port-au-Prince. Dans une ville blessĂ©e, entre dĂ©combres, camps provisoires, enfants traumatisĂ©s, familles endeuillĂ©es, solidaritĂ© fragile et reconstruction intĂ©rieure, Éliane apprend que survivre ne signifie pas seulement rester en vie : c’est aussi trouver la force de devenir un refuge pour les autres.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, signe ici un roman profondĂ©ment humain, inspirĂ© par son expĂ©rience directe Ă  Port-au-Prince pendant la phase d’urgence post-sĂ©isme de janvier 2010. À travers ce rĂ©cit, il rend hommage aux survivants, aux mĂšres, aux enfants, aux volontaires et aux communautĂ©s qui ont dĂ» reconstruire leur dignitĂ© au milieu des pertes.

    PubliĂ© aux Éditions HumanitĂ© & RĂ©silience, ce roman s’inscrit dans une mission Ă©ditoriale engagĂ©e : Ă©crire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les rĂ©cits de mĂ©moire, les parcours de rĂ©silience, les expĂ©riences humanitaires et les voix de celles et ceux qui transforment l’épreuve en lumiĂšre.

    La rescapĂ©e de Port-au-Prince n’est pas seulement un roman sur une catastrophe. C’est l’histoire d’une femme qui, aprĂšs avoir tout perdu, dĂ©couvre qu’elle peut encore porter l’espĂ©rance.

    Quand la terre a pris sa maison, elle a appris Ă  devenir un refuge.

    #LaRescapĂ©eDePortAuPrince #RomanHumanitaire #HaĂŻti #PortAuPrince #SĂ©isme2010 #RĂ©silience #MĂ©moireHumanitaire #DignitĂ©Humaine #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitĂ©RĂ©silience

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    📚 BientĂŽt disponible — De l’autre cĂŽtĂ© du CavallyRoman d’exil, d’accueil et de dignitĂ©

    Entre 2010 et 2012, des familles ivoiriennes fuyant les violences post-Ă©lectorales traversent la frontiĂšre vers l’Est du Liberia. Beaucoup ne rejoignent pas les camps. Elles trouvent refuge auprĂšs de familles hĂŽtes, dans des villages liĂ©s depuis longtemps par la parentĂ©, les marchĂ©s, les langues, les alliances et les mĂ©moires transfrontaliĂšres.

    À travers le destin d’Aminata KouamĂ©, jeune mĂšre ivoirienne contrainte Ă  l’exil, de Martha Johnson, femme libĂ©rienne qui accepte de partager le peu qu’elle possĂšde, et de Lamin Conteh, coordinateur de terrain attentif Ă  l’équilibre entre rĂ©fugiĂ©s et communautĂ©s hĂŽtes, ce roman raconte la fuite, l’accueil, les tensions de l’aide, la force des femmes et la dignitĂ© fragile de ceux qui doivent reconstruire une vie de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre.

    Sadrack Bertrand Matanda, expert humanitaire, chercheur et auteur camerounais, signe ici un roman nourri par son expĂ©rience directe au Liberia. À travers ce rĂ©cit, il donne une voix aux familles dĂ©placĂ©es, aux communautĂ©s d’accueil, aux volontaires et aux acteurs de terrain qui ont portĂ©, dans la discrĂ©tion, une rĂ©ponse humaine Ă  une crise de dĂ©placement.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition dĂ©diĂ©e aux rĂ©cits humains, aux mĂ©moires de crise, aux parcours de relĂšvement et aux voix souvent oubliĂ©es, De l’autre cĂŽtĂ© du Cavally s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : faire de la littĂ©rature un espace de mĂ©moire, de dignitĂ© et de reconstruction.

    Ils avaient traversĂ© la frontiĂšre pour sauver leur vie ; ils dĂ©couvrirent, de l’autre cĂŽtĂ©, que l’accueil aussi devait ĂȘtre protĂ©gĂ©.

    #DeLAutreCÎtéDuCavally #RomanHumanitaire #Exil #RéfugiésIvoiriens #Liberia #CÎteDIvoire #CommunautésHÎtes #DignitéHumaine #Résilience #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 BientĂŽt disponible — Le courtisan de l’Atlantique Roman d’un rĂȘveur de Senegambia

    Sur les rives lumineuses de Senegambia, Buba Sanyang, jeune Gambien de Serrekunda, porte en lui un rĂȘve qui l’a dĂ©jĂ  blessĂ© plusieurs fois : rejoindre l’Europe.

    AprĂšs des tentatives de migration manquĂ©es, des Ă©conomies perdues, des promesses brisĂ©es et la honte des retours silencieux, il croit dĂ©couvrir une autre voie dans le regard d’Helga Schneider, une Allemande d’un certain Ăąge venue chercher le soleil, la mer et peut-ĂȘtre une forme de douceur oubliĂ©e.

    Mais l’amour peut-il naütre d’un calcul ?
    Et que devient le rĂȘve d’Occident lorsqu’il passe par la solitude d’une autre personne ?

    À travers une Ă©criture sensible et profondĂ©ment humaine, Sadrack Bertrand Matanda explore les illusions migratoires, les rapports inĂ©gaux, la pression sociale, la dignitĂ© blessĂ©e et la possibilitĂ© de se retrouver avant mĂȘme de traverser la mer.

    Professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, Sadrack Bertrand Matanda poursuit ici son travail littĂ©raire autour des frontiĂšres visibles et invisibles, des rĂȘves d’ailleurs, des parcours de vie et des reconstructions intĂ©rieures.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition dĂ©diĂ©e aux rĂ©cits humains, aux mĂ©moires de crise, aux parcours de relĂšvement et aux voix souvent oubliĂ©es, Le courtisan de l’Atlantique s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : Ă©ditions de la dignitĂ©, de la mĂ©moire et du relĂšvement.

    Il cherchait l’Occident dans les regards des autres, jusqu’au jour oĂč l’ocĂ©an lui renvoya son propre visage.

    #LeCourtisanDeLAtlantique #RomanAfricain #Senegambia #Serrekunda #Migration #RĂȘveDEurope #DignitĂ© #MĂ©moire #HumanitĂ©EtRĂ©silience #SadrackBertrandMatanda #RomanDeSociĂ©tĂ©

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    📚 BientĂŽt disponible — Les Ăźles de l’attenteRoman des dĂ©placĂ©s rohingya autour de Sittwe

    LĂ  oĂč la mer semblait fermer les routes, ils apprirent Ă  prĂ©server la dignitĂ© comme un rivage.

    Dans l’État de Rakhine, autour de Sittwe et des Ăźles voisines, des familles rohingya dĂ©placĂ©es vivent entre mer, mangroves, abris fragiles et listes d’assistance. Elles ont perdu leurs maisons, leurs terres, leurs repĂšres et parfois leur libertĂ© de mouvement, mais elles refusent de perdre leur nom, leur mĂ©moire et leur dignitĂ©.

    À travers Amina Begum, mĂšre dĂ©placĂ©e qui protĂšge ses enfants, Yusuf, jeune pĂȘcheur empĂȘchĂ© de reprendre la mer, Halimah, adolescente qui Ă©crit pour ne pas oublier, et Daniel Kaba, responsable de la sĂ©curitĂ© Ă©conomique d’une organisation humanitaire, ce roman raconte l’assistance autrement : non comme une simple distribution, mais comme un effort pour prĂ©server la capacitĂ© de vivre, de choisir, de travailler et de transmettre.

    Sadrack Bertrand Matanda, expert international en gestion des crises, sĂ©curitĂ© Ă©conomique, action humanitaire, dĂ©placement de populations et rĂ©silience communautaire, signe ici un roman nourri par son expĂ©rience de terrain en Birmanie/Myanmar, notamment autour de Sittwe et des zones insulaires. À travers son Ă©criture, il donne une voix aux personnes et communautĂ©s que les crises rendent trop souvent invisibles.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition dĂ©diĂ©e aux rĂ©cits humains, aux mĂ©moires de crise, aux parcours de relĂšvement et aux voix souvent oubliĂ©es, Les Ăźles de l’attente s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : Éditions de la dignitĂ©, de la mĂ©moire et du relĂšvement.

    Un roman de mĂ©moire, d’assistance, de dignitĂ© et de rĂ©silience.

    Distribuer ne suffit pas : il faut prĂ©server la capacitĂ© d’agir.

    #LesÎlesDeLAttente #Rohingya #Sittwe #Rakhine #Myanmar #RomanHumanitaire #DignitĂ©Humaine #SĂ©curitéÉconomique #RĂ©silience #MĂ©moireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitĂ©EtRĂ©silience

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    📚 Disponible / À dĂ©couvrir — La migrante de Tombouctou Histoire d’une jeune femme, d’une route interrompue et d’une porte qui ne s’est jamais fermĂ©e

    Roman de Sadrack Bertrand Matanda

    Partir pour chercher une vie meilleure.
    Traverser la peur, les promesses, les mensonges, les frontiĂšres et les silences.
    Puis apprendre que revenir vivant peut aussi devenir une forme de victoire.

    La migrante de Tombouctou raconte le parcours de Josy, une jeune femme portĂ©e par l’espoir d’un avenir ailleurs, mais confrontĂ©e aux dangers invisibles de la route migratoire, aux blessures de l’attente, Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© des femmes en mouvement et au poids du retour.

    InspirĂ© de rĂ©alitĂ©s humaines observĂ©es Ă  Tombouctou, ce roman donne voix Ă  celles et ceux qui partent parce qu’ils ne voient plus de porte devant eux, Ă  ceux qui reviennent avec la peur du regard des autres, aux mĂšres qui attendent, et aux femmes qui choisissent de s’arrĂȘter pour rester vivantes.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, signe ici un rĂ©cit sensible, digne et profondĂ©ment humain. Fort de son expĂ©rience dans les crises, les dĂ©placements de populations et la protection des plus vulnĂ©rables, il transforme l’observation du terrain en mĂ©moire littĂ©raire.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition dĂ©diĂ©e aux rĂ©cits humains, aux mĂ©moires de crise, aux parcours de relĂšvement et aux voix souvent oubliĂ©es, ce roman s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : Ă©crire pour transmettre, publier pour transformer.

    La migrante de Tombouctou n’est pas un roman contre le dĂ©part.
    C’est un roman contre les routes qui exigent le silence, la honte et l’effacement.

    Que chacun puisse chercher sa vie sans disparaĂźtre.

    #LaMigranteDeTombouctou #RomanHumanitaire #Migration #Tombouctou #DignitéHumaine #FemmesEnMouvement #Résilience #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 BientĂŽt disponible — Bangui entre les eaux et les armesChroniques d’un coordonnateur au cƓur de la faim, des dĂ©placements et des inondations

    Au cƓur de Bangui, entre insĂ©curitĂ©, dĂ©placements de populations, saison de soudure et inondations, un coordonnateur humanitaire tente de rĂ©unir les acteurs, d’écouter les communautĂ©s, d’aligner les rĂ©ponses et de prĂ©server l’essentiel : la dignitĂ© humaine.

    Bangui entre les eaux et les armes est un roman inspiré du réel, au croisement du témoignage humanitaire, de la mémoire de terrain et du récit social. DerriÚre les réunions, les chiffres, les cartes et les plans de réponse, ce livre révÚle des visages, des vies fragiles, des familles déplacées, des femmes courageuses, des partenaires engagés et des décisions qui peuvent changer des destins.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, met dans ce roman son expĂ©rience des crises, de la coordination humanitaire, de la sĂ©curitĂ© alimentaire et de la rĂ©silience communautaire. À travers une Ă©criture sobre et profondĂ©ment humaine, il raconte la part invisible de l’action humanitaire : celle oĂč il faut coordonner, Ă©couter et agir pour que personne ne soit oubliĂ©.

    PubliĂ© par HumanitĂ© & RĂ©silience, maison d’édition engagĂ©e pour la dignitĂ©, la mĂ©moire et le relĂšvement, ce roman s’inscrit dans une ligne Ă©ditoriale forte : donner une voix aux personnes, aux communautĂ©s et aux acteurs souvent invisibles derriĂšre les grandes crises.

    Un récit des vies. Une mémoire. Un espoir.

    #BanguiEntreLesEauxEtLesArmes #RomanHumanitaire #Centrafrique #Bangui #SécuritéAlimentaire #Déplacements #Inondations #DignitéHumaine #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 Bientît disponible — L’Ex-enfant soldat du Grand Nord-Kivu – De la brousse au retour à la vie

    J’ai le plaisir de partager mon nouveau roman :

    L’Ex-enfant soldat du Grand Nord-Kivu – De la brousse au retour à la vie

    InspirĂ© de rĂ©alitĂ©s humanitaires vĂ©cues dans l’Est de la RDC, ce rĂ©cit retrace le parcours d’enfants confrontĂ©s Ă  la guerre, Ă  la sĂ©paration familiale, mais aussi Ă  l’espoir, Ă  l’éducation et Ă  la reconstruction.

    🎁 Une version promotionnelle gratuite (avec dĂ©dicace, prologue et Ă©pilogue complets) est disponible.

    📧 contact@sadrackbertrandmatanda.org

    đŸ“± WhatsApp : +221 77 208 18 87

    Au plaisir de la partager avec vous.

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  • Articles de presse et Interviews

    https://ilimbeilimbe.canalblog.com/archives/2011/12/19/23004172.html
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    La FĂ©dĂ©ration internationale des SociĂ©tĂ©s de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), dans le cadre du Mouvement des populations en Afrique de l’Ouest, en collaboration avec la Croix-Rouge libĂ©rienne, a lancĂ© un programme de relĂšvement en faveur des rĂ©fugiĂ©s ivoiriens et des communautĂ©s hĂŽtes dans les comtĂ©s de Grand Gedeh, River Gee et Maryland.

    Selon Sadrack-Bertrand Matanda, Coordinateur des opĂ©rations du Mouvement des populations en Afrique de l’Ouest, ce programme de relĂšvement vise Ă  amĂ©liorer les conditions sanitaires, Ă  rĂ©duire l’insĂ©curitĂ© alimentaire et Ă  fournir un appui psychosocial dans 16 communautĂ©s hĂŽtes de rĂ©fugiĂ©s sĂ©lectionnĂ©es dans les trois comtĂ©sntez vos projets, fonctionnalitĂ©s, ou clients dans cette section.

    https://fr.allafrica.com/stories/200405070435.html

    A sub-regional training workshop on water-related emergencies is taking place in Limbe.

    Floods, cholera epidemics, landslides — over the past five years, Cameroon has faced various types of disasters, with water-related emergencies being the most significant element. This observation comes from Sadrack Bertrand Matanda, Director of Relief and Emergencies at the Cameroon Red Cross Society. Certainly, the specialist emphasizes, “we were working to try to manage these cases, but we were not up to the task because of the lack of adequate resources. We were simply doing our best

    https://fr.allafrica.com/stories/201511110460.html

    Western Sahara: An IFRC expert expected Tuesday in the Sahrawi refugee camps affected by flood
    11 November 2015
    Sahara Press Service (El Aaiun)
    Algiers — The delegate of the Disaster Response Teams of the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), Mr. Sadrack Bertrand Matanda, is expected on Tuesday in the Sahrawi refugee camps recently affected by flooding, a first in 40 years.

    This visit, which aims to assess the humanitarian situation following the floods that struck the refugee camps, is the first since their establishment in 1975, Mr. Matanda said. He is also a disaster management expert with the IFRC, an event he described as a “humanitarian gain.

    https://www.preventionweb.net/files/45628_2msslfinallistofparticipants.pdf?startDownload=true

    La deuxiĂšme rĂ©union des dirigeants pour des Ă©coles sĂ»res s’est tenue les 4 et 5 octobre 2015 Ă  TĂ©hĂ©ran, en RĂ©publique islamique d’Iran. Elle a rassemblĂ© un large Ă©ventail de participants issus de ministĂšres de l’éducation, d’organismes nationaux de gestion des catastrophes, d’universitĂ©s, d’agences des Nations Unies et d’organisations partenaires provenant de nombreux pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et des AmĂ©riques. La rencontre a illustrĂ© un fort engagement international en faveur de la rĂ©duction des risques de catastrophes dans le secteur de l’éducation et du renforcement de la sĂ©curitĂ© des Ă©coles. Parmi les participants figuraient Ă©galement des reprĂ©sentants de l’UNISDR, de l’UNESCO, de l’IFRC et de plusieurs institutions techniques et gouvernementales de haut niveau.

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